Hier encore, j'avais vingt ans, je caressais le temps - \r\nJ'ai joué de la vie - \r\nComme on joue de l'amour et je vivais la nuit - \r\nSans compter sur mes jours qui fuyaient dans le temps

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Avec ton sourire au coin de tes lèvres - Avec ton regard comme rempli de fièvre - Tu sembles sortie des mains d'un orfèvre - Et je ne peux que t'aimer mon amour.
Pour ces désirs qui nous inondent - \r\nEt se traduisent peu à peu - \r\nEn des instants de fin du monde - \r\nMerci mon Dieu\r\n\r\n\r\n
Je m'voyais déjà en haut de l'affiche - \r\nEn dix fois plus gros que n'importe qui mon nom s'étalait - \r\nJe m'voyais déjà adulé et riche - \r\nSignant mes photos aux admirateurs qui se bousculaient
Plus bleu que le bleu de tes yeux, - Je ne vois rien de mieux, - Même le bleu des cieux.
Et rappelle-toi qu'à vingt ans - \r\nIl te suffisait qu je t'aime
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Hier encore, j'avais vingt ans, je gaspillais le temps - \r\nEn croyant l'arrêter - \r\nEt pour le retenir, même le devancer - \r\nJe n'ai fait que courir et me suis essoufflé
Hier encore j'avais vingt ans - \r\nMais j'ai perdu mon temps - \r\nA faire des folies - \r\nQui ne me laissent au fond - \r\nRien de vraiment précis - \r\nQue quelques rides au front - \r\nEt la peur de l'ennui