Jeanne d'Arc: tout feu, tout femme.
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Grâce à la route, je me suis mis en marche, grâce à la marche, je me maintiens en mouvement et, paradoxalement, c'est quand j'avance, devant moi, que tout s'arrête : le temps et l'obscure inquiétude de ne pas le maîtriser.
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À lire aussi de Sylvain Tesson
Une marée: pris de vague à l'âme, l'océan va verser ses lames ailleurs.
Descendre à la cave pour prendre un remontant.
Le froid est un être subtil; il mord, coupe, pénètre ou pique. Le chaud est une brute qui se contente d'assommer.
Dans une vie, le feu roulant de la nouveauté brise les chaînes de la monotonie et donne aux jours leur puissance. L'énergie de l'existence se trouve contenue dans la propre incertitude de son déroulement.
Dans la même œuvre
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De tous mes voyages, sous les latitudes du monde, je rapporte la certitude que le climat le plus difficile à supporter est le climat d'adoration qui nimbe le mâle.
Il est temps d'abattre à la hache de la poésie la muraille derrière laquelle pleurent les fées de l'enfance européenne, prisonnières de la grotte aux hirondelles qu'avait su retrouver Yourcenar, cette fée immortelle.