Faut pas, faut pas croire tout ce que les gens disent, faut pas les croire, un jour ça, un jour autre chose, faut pas les croire, non...

À lire aussi de François-Emmanuel Tirtiaux

Les jumelles, lorsqu'elles vivent séparées conservent intacte leur ressemblance, lorsqu'elles vivent ensemble apprennent à dis-sembler.
Je rêve d'une prison dont toutes les portes des cellules sont déverrouillées, les gardiens sont en fuite, les couloirs ouvrent sur la mer.
On aime un homme sans comprendre pourquoi on l'aime, disait-elle, on le prend avec tout son monde, c'est une chose sacrée et mystérieuse, il entre dans l'intimité de votre vie et plus tard, quel que fût le désastre, on se remémore ces premiers moments comme des moments ineffaçables.
Cette hésitation incessante entre croire et ne pas croire, savoir et ne pas savoir, jouer à se convaincre et s'obnubiler d'espoirs comme une plaie que l'on réveille avec des baumes.
Lorsque l'angoisse l'envahit, il se frappe la tête contre le mur jusqu'au sang. Il faut alors l'approcher avec douceur, l'inviter à se calmer en le serrant contre soi sans rompre le peu d'enveloppe psychique qui lui reste.
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Dans la même œuvre

La vérité est vêtue d'un manteau de ténèbres dont la doublure est lumineuse.
Il y a des moments dans la vie où une décision qui tranche est plus opportune que bien des atermoiements...
Je rêve d'une prison dont toutes les portes des cellules sont déverrouillées, les gardiens sont en fuite, les couloirs ouvrent sur la mer.
Les jumelles, lorsqu'elles vivent séparées conservent intacte leur ressemblance, lorsqu'elles vivent ensemble apprennent à dis-sembler.
Cette hésitation incessante entre croire et ne pas croire, savoir et ne pas savoir, jouer à se convaincre et s'obnubiler d'espoirs comme une plaie que l'on réveille avec des baumes.