Et toi, sabre de bataille, - Laboureur d'hommes, travaille, - Sème la rouge semaille - D'où la liberté naîtra.

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C'est depuis l'aube qu'on marche; - Les hommes n'en peuvent plus; - Qu'elle est humble, leur démarche! - Qu'ils sont tristes, les vaincus!
Tu l'as bien connu? C'était un grand diable, - Leste comme un cerf et fort comme un boeuf; - Le causeur d'ailleurs le plus agréable... - Il brisait un sou comme on casse un oeuf.
Le blâme qui voudra, moi je l'aime, ce prêtre.
Bonne vieille, que fais-tu là? - Il fait assez chaud sans cela, - Tu peux laisser tomber la flamme.
L'air est pur, la route est large, - Le clairon sonne la charge - Les zouaves vont chantant - Et là-haut sur la colline - Dans la forêt qui domine - Le Prussien les attend.
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