La majorité des femmes de quarante ans et plus détestent leur corps nu, d'après une nouvelle enquête; elles lui attribuent une note de trois et demi sur dix, contre sept sur dix au corps de leur jeunesse. Vous ne trouvez pas ça affreux, les filles? Haïr son propre corps !
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Et puis, pendant la cinquantaine, il faut se préparer à l'étape suivante qui, elle, sera réellement éprouvante, on va voir mourir ceux qu'on aime, par exemple. Et se rapprocher soi même de la mort. Une des choses que je voudrais apprendre, c'est comment aller vers les ténèbres.
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À lire aussi de Nuala O Faolain
Il n'y a rien d'amusant à se trouver encore jeune quand tout le monde vous trouve le contraire.
Il est des êtres aimés que nous ne faisons que rêver. Ils ne sont pas de vraies personnes pour nous ; ils sont l'incarnation d'un rêve.
Au fond, très peu de gens sur cette Terre cherchent à comprendre les autres. L'analyse est une maladie propre aux classes éduquées du monde occidental.
Il y a des êtres aimés que nous ne faisons que de rêver.
Dans la même œuvre
D'emblée, on aime les animaux tels qu'ils sont, sans songer à vouloir les changer.
La passion n'était-elle pas la chose au monde la plus proche d'une tornade ? Si envahissante lorsqu'elle était là, si totalement disparue une fois enfuie ?
Passé cinquante ans, il peut nous arriver de sentir notre identité vaciller parce qu'elle n'est plus confortée par le regard des autres.
La majorité des femmes de quarante ans et plus détestent leur corps nu, d'après une nouvelle enquête; elles lui attribuent une note de trois et demi sur dix, contre sept sur dix au corps de leur jeunesse. Vous ne trouvez pas ça affreux, les filles? Haïr son propre corps !
Ne vous lamentez pas si la vie est injuste envers vous. Il n'y a pas de justice.