Et comme un long linceul traînant à l’Orient, – Entends, ma chère, entends la douce Nuit qui marc Baudelaire Charles

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Et comme un long linceul traînant à l’ Orient,
Entends, ma chère, entends la douce Nuit qui marche.
Les Nouvelles Fleurs du mal (1866)
Citations de Charles Baudelaire
Charles Baudelaire

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