Et ceux que l’on mène au poteau – Dans le petit matin glacé, – Au front la pâleur des cachots, – Au Brasillach Robert

Et ceux que l’on mène au poteau – Dans le petit matin glacé, – Au front la pâleur des cachots, – Au coeur le dernier chant d’Orphée, – Tu leur tends la main sans un mot, – O mon frère au col dégrafé. …
Poèmes de Fresnes
Citations de Robert Brasillach
Robert Brasillach