Et ceux que l’on mène au poteau – Dans le petit matin glacé, – Au front la pâleur des cachots, – Au Brasillach Robert

Et ceux que l’on mène au poteau – Dans le petit matin glacé, – Au front la pâleur des cachots, – Au coeur le dernier chant d’Orphée, – Tu leur tends la main sans un mot, – O mon frère au col dégrafé. …
Poèmes de Fresnes
Citations de Robert Brasillach
Robert Brasillach

3 Comments

  1. de Jaham janvier 3, 2009
  2. dicocitations janvier 4, 2009
    • Cochonfucius décembre 4, 2011

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