Et ces esprits légers, approchant des abois, – Pourraient bien se dédire une seconde fois. Corneille Pierre

Ajouter un commentaire

Et ces esprits légers, approchant des abois, – Pourraient bien se dédire une seconde fois.
Nicomède (1651), IV, 2, Nicomède
Citations de Pierre Corneille
Pierre Corneille

Laisser une réponse