Est-ce d'une rupture brutale de l'enchantement premier que naît le besoin d'écrire ? d'une fêlure dans l'enfance ? Le besoin d'écrire est-il adulte ?

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Que valent le silence, la contemplation ? Est-ce que ces valeurs peuvent encore être perçues ? Ou le silence et la contemplation sont-ils le fait de ceux qui se murent hors des souffrances d'autrui, de l'évolution du monde et de ses problèmes ?
Nous avons tous un jour, une heure de sensibilité, de grâce, où une image nous atteint, où une note, un mot, résonne en nous.
Douloureuse la perte... Mais plus terrible le manque. L'absence. Non, pas l'absence, car l'absence est perte encore, a un contraire. Ce qui n'a jamais été : cette fenêtre condamnée dans le couloir de notre enfance.
Celui qui rit en sait toujours assez.
Nous le verrons, chaque fois que Bossuet se lasse, ranimer son ardeur, le piquer au vif, de crainte que le conflit ne s'ensable, ce qui risque plusieurs fois d'arriver.
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