Il faut vivre pour écrire, et non pas écrire pour vivre.
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Entre mon cerveau et moi il reste toujours une couche que je ne peux pas pénétrer.
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À lire aussi de Jules Renard
Le but, c'est d'être heureux. On n'y arrive que lentement. Il y faut une application quotidienne. Quand on l'est il reste beaucoup à faire: à consoler les autres.
On dit d'un mot qu'il est profond quand il n'est pas spirituel.
Sois modeste! C'est le genre d'orgueil qui déplaît le moins!
- Femme, qu'est-ce qui vous attache à lui? - - Le besoin qu'il a de moi.
Dans la même œuvre
Gide vit de ces choses mêmes dont, à mon sens, il ne devrait être permis que de mourir.
J'ai un besoin enfantin, inépuisable de pouvoir m'approuver.
Les expressions de Shakespeare nous apparaissent comme celles-là mêmes dont se serviraient les plus grands objets naturels: une montagne, un glacier, s'ils condescendaient à s'exprimer.
Ne pourrait-on même soutenir que c'est parce que les hommes sont inégaux qu'ils ont d'autant plus besoin d'être frères?
Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis.