Elle l'avait rangé dans son tiroir de cons ordinaires. Ordinaires et inoffensifs.

À lire aussi de Véronique Ovaldé

Il y a un âge où l'on ne fait qu'accentuer sa pente.
Il s'agissait simplement de moi, moi qui ne me voulait peut-être pas du bien, moi contre moi, moi toute seule contre moi.
Il y a quelque chose de doux dans le mouvement des obsessions quand elles partent vers le large. Elles cessent de vous importuner nuit et jour. Ce n'est ni une capitulation ni un abandon. Elles attendent leur heure.
Et ce matin-là, durant l'été des orques, mon père m'a perdue et un type m'a prise pour quelqu'un d'autre.
Ta mémoire est une immense commode avec des millions de tiroirs et parfois les tiroirs sont coincés.
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Dans la même œuvre

C'est très difficile de ne pas considérer tout le temps votre enfant comme un membre supplémentaire et parfait de votre propre corps.
Ta mémoire est une immense commode avec des millions de tiroirs et parfois les tiroirs sont coincés.
Dans la vraie vie, on ne comprend pas toujours tout, il n'y a pas de notice, il faut que tu te débrouilles pour faire le tri.
Elle dirait que parfois l'on se met dans des situations qu'on ne maîtrise et ne veut pas maîtriser. On ne fait pas toujours, répéterait-elle en agitant un docte index, ce qui est bon pour soi.