Ecrire un livre, c'est comme aimer quelqu'un : ça peut devenir très douloureux.

À lire aussi de Joël Dicker

Ce n'est pas qu'on veuille mourir, dit Nola. C'est qu'on ne peut plus vivre.
Harry ne se contenta pas de m'apprendre à écrire : il m'apprit à m'ouvrir l'esprit.
Au cas où vous ne l'auriez pas encore remarqué, la vie, d'une manière générale, n'a pas de sens. Sauf si vous vous efforcez de lui en donner un et que vous vous battez chaque jour que Dieu fait pour atteindre ce but.
L'important, ce n'est pas la chute, parce que la chute, elle, est inévitable, l'important c'est de savoir se relever.
Peu importe de gagner ou de perdre, Marcus. Ce qui compte c'est le chemin que vous parcourez...
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Dans la même œuvre

Apprenez à aimer vos échecs, car ce sont eux qui vous bâtiront. Ce sont vos échecs qui donneront toute leur saveur à vos victoires.
La vie est une succession de choix qu'il faut savoir assumer ensuite.
Un bon livre est un livre que l'on regrette d'avoir terminé.
Sur mon compte Facebook, je passai en revue la liste de mes milliers d'amis virtuels; il n'y en avait pas un que je puisse appeler pour aller boire une bière.
L'amour, c'est une combine que les hommes ont inventée pour ne pas avoir à faire leur lessive!