Égérie et j'ai pleuré.
❧
Devenir simple, c'est compliqué.
◆
À lire aussi de Miss. Tic
J'ai des frissons tatoués sur la peau du souvenir.
Parisiennes femmes capitales.
Quand j’ai commencé en 1985, je me suis inspirée de ce que je voyais dans les rues parisiennes. Des étudiants des Beaux-Arts se mettaient à peindre des murs, des palissades, des décors urbains… À l’époque, il y a avait déjà les VLP « Vive La Peinture », l’École des Affiches, Beau Geste qui détournaient des affiches publicitaires… Il y avait déjà un mouvement naissant. C’est à ce moment que j’ai décidé d’intervenir. J’ai également assisté, quelques années auparavant, à la naissance du Hip-hop aux États-Unis, et donc des graffs. Ce melting pot m’a parlé et c’est à ce moment que j’ai décidé d’intervenir car auparavant, je faisais du théâtre de rue.
Il n'y a plus que le fisc et les flics qui connaissent ma véritable identité.
Dans la même œuvre
J'enfile l'art mur pour bombarder des mots coeurs.
Prends mes jambes à ton cou.
Je ne me suis pas laissé défaire.
Il n'y a plus que le fisc et les flics qui connaissent ma véritable identité.