D'éminentes scientifiques, présentatrices et femmes politiques font toujours le même constat : lorsqu'elles prennent la parole en public, on décortique leur allure et leurs tenues dans les moindres détails. Ce n'est tout bonnement pas le cas pour les hommes, ce qui renforce le sentiment que, derrière le discours égalitaire, nous restons des objets de désir, de domination et de possession. Nous ne sommes pas véritablement leurs égales.

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Imaginez une solidarité féminine qui transcende toutes les croyances et toutes les cultures. Imaginez que nous, les femmes, nous engagions tacitement à nous soutenir et à nous encourager mutuellement. À ne pas chercher à profiter des faiblesses de notre voisine, ni à nous juger. À garder en tête que, ne sachant pas ce que traversent les autres, mieux vaut partir du principe que nous faisons toutes de notre mieux. À œuvrer chacune pour nous guérir nous-même de façon que, ensemble, nous puissions créer un monde plus bienveillant.
Quand je me surprends à réagir à une situation donnée de manière disproportionnée (ce qui arrive encore trop souvent), j'essaie d'engager un dialogue intérieur avec moi-même. Je me demande quel âge j'ai l'impression d'avoir. En général, une réponse me vient assez rapidement. Souvent, c'est trois ans. Parfois six, et, de temps à autre, j'ai le sentiment d'être un nouveau-né. Je demande alors à ce moi plus jeune ce dont il a besoin et j'essaie de trouver des manières de l'apaiser et de le réconforter qui conviennent à son âge. Ça paraît dingue, mais ça marche.
Les recherches montrent qu'une fois qu'une personne franchit la ligne jaune et adopte un comportement violent, elle est susceptible de continuer. Par ailleurs, plus une femme tolère cette maltraitance longtemps, plus elle aura du mal à s'en libérer
Les recherches montrent également que, bien que la plupart des femmes pensent qu'elles ne toléreraient jamais la violence, il faut en moyenne trente-cinq actes de violence avant qu'une femme ne signale son partenaire à la police.
Souvent, j'ai envie d'attention, d'un geste affectueux. Je discute avec cette part de moi et je cherche à la rassurer, comme je le ferais avec un enfant. Dès que je réponds à ses besoins, ma part adulte peut alors reprendre le cours de sa journée en agissant comme une personne mûre, non une enfant blessée.
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Les recherches montrent également que, bien que la plupart des femmes pensent qu'elles ne toléreraient jamais la violence, il faut en moyenne trente-cinq actes de violence avant qu'une femme ne signale son partenaire à la police.
Quand je me surprends à réagir à une situation donnée de manière disproportionnée (ce qui arrive encore trop souvent), j'essaie d'engager un dialogue intérieur avec moi-même. Je me demande quel âge j'ai l'impression d'avoir. En général, une réponse me vient assez rapidement. Souvent, c'est trois ans. Parfois six, et, de temps à autre, j'ai le sentiment d'être un nouveau-né. Je demande alors à ce moi plus jeune ce dont il a besoin et j'essaie de trouver des manières de l'apaiser et de le réconforter qui conviennent à son âge. Ça paraît dingue, mais ça marche.
Souvent, j'ai envie d'attention, d'un geste affectueux. Je discute avec cette part de moi et je cherche à la rassurer, comme je le ferais avec un enfant. Dès que je réponds à ses besoins, ma part adulte peut alors reprendre le cours de sa journée en agissant comme une personne mûre, non une enfant blessée.
Quand les mots ne suffisent pas, essayez les gestes de réconfort. Quand on se chamaille, la plupart d'entre nous finissent par régresser - et les tout-petits ne sont jamais doués pour régler leurs différends.
Les recherches montrent qu'une fois qu'une personne franchit la ligne jaune et adopte un comportement violent, elle est susceptible de continuer. Par ailleurs, plus une femme tolère cette maltraitance longtemps, plus elle aura du mal à s'en libérer