Croyez-moi, les humains que j’ai trop su connaître, – Méritent peu, mon fils, qu’on veuille être leu Voltaire François Marie Arouet, dit

Croyez-moi, les humains que j’ai trop su connaître, – Méritent peu, mon fils, qu’on veuille être leur maître.
Alzire, ou Les américains (1736)
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