Paris comme une jeune fille - S'éveille langoureusement - Secoue sa longue chevelure - Et chante sa belle chanson.
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Connais-tu cette joie de voir des choses neuves?
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Ma Lou je coucherai ce soir dans les tranchées - Qui près de nos canons ont été piochées.
Ah Dieu! que la guerre est jolie - Avec ses chants ses longs loisirs.
Ma bouche aura des ardeurs de géhenne - Ma bouche te sera un enfer de douceur...
Voici que vient l'été la saison violente - Et ma jeunesse est morte ainsi que le printemps - O soleil c'est le temps de la raison ardente.
Dans la même œuvre
Et la mer au soleil ne supporte que l'ombre - Que jettent des oiseaux les ailes éployées.
On imagine difficilement - A quel point le succès rend les gens stupides et tranquilles.
O bouches l'homme est à la recherche d'un nouveau langage - Auquel le grammairien d'aucune langue n'aura rien à dire.