Comment peut-on déplorer à la fois la surpopulation carcérale et la multiplication des évasions?

À lire aussi de Philippe Bouvard

Si j'étais un grand médecin, célèbre et couvert d'honneurs, je ne pénétrerais jamais dans un cimétière où sont enterrés des enfants sans mettre mes décorations dans ma poche.
Faute de vigilance ou de ciseaux, la pilosité nasale est aux patrons français ce que les mauvaises herbes sont au gazon anglais.
Dans la rue, on me dit parfois: «Vous êtes mieux qu'à la télé.» Le message est clair. Il faut que je fasse moins d'émissions et davantage de promenades.
Aussi rien ne me consterne-t-il davantage que l'usage persistant de l'expression «femme du peuple», méprisant symbole de la fatalité d'une certaine médiocrité.
La cuisine française est en pleine décadence qui, sur des tables fort réputées, substitue de plus en plus souvent à la traditionnelle purée, morceau de bravoure de Joël Robuchon, des pommes de terre écrasées par un tracteur perdant son huile.
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Dans la même œuvre

Le drame, quand on a pris l'habitude de gagner de l'argent, c'est que plus rien n'est gratuit.
Il n'y a que l'argent qui aide à oublier qu'on n'est pas riche.
L'ennui n'est pas né, comme le poète l'a prétendu, de l'uniformité. Il est apparu le jour où, pour la première fois, un animateur de radio ou de télévision, démoniaque, paresseux ou irresponsable a imaginé de faire parler une chanteuse.
Il vaut mieux avoir eu une Rolls que d'en posséder une; les souvenirs, eux, ne paient pas d'assurance.
Le string est en retard sur le téléphone puisqu'il fait encore appel à un fil.