Ce qui est très important, je le répète, c'est qu'aucun enfant ne soit au bord du chemin.
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Chez ces jeunes, l’attitude rebelle, fréquente à l’adolescence, adopte la culture communautariste.
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Ce qui compte avant tout, c'est l'intérêt de l'élèves
Il n'y a pas un climat anti-Blanquer à l'éducation nationale. Là encore, pardon, mais c'est des effets de loupe. Prenez la réforme du baccalauréat, quand je l'ai présentée, et elle n'a pas énormément changé depuis, elle a recueilli l’adhésion, donc c'est que chacun a bien compris les principes, elle n'est pas là parce que ce serait mes idées que j'ai eues un beau matin. C'est un énorme travail d'écoute et de consultation.
La France a des atouts en matière d’enseignement à distance. Elle a une institution qui s’appelle le CNED [Centre national d'enseignement à distance] depuis fort longtemps, qui est préparée pour cela. Et depuis plusieurs mois, nous avons préparé cette institution pour donner des cours à distance en appui au travail que font les professeurs.
Cette mesure, [ de fermeture des établissements scolaires ] nous y sommes préparés puisque depuis plusieurs semaines, nous avons mis en place les mécanismes de continuité administrative et pédagogique. Notre but est évidemment qu'aucun élève ne reste sur le bord du chemin dans une période exceptionnelle comme celle-ci.
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Il faut un diagnostic juste si l’on veut des remèdes appropriés.
Les professeurs pourraient être aujourd’hui les premiers partisans d’une évolution de notre système éducatif.
Il n'y a pas un climat anti-Blanquer à l'éducation nationale. Là encore, pardon, mais c'est des effets de loupe. Prenez la réforme du baccalauréat, quand je l'ai présentée, et elle n'a pas énormément changé depuis, elle a recueilli l’adhésion, donc c'est que chacun a bien compris les principes, elle n'est pas là parce que ce serait mes idées que j'ai eues un beau matin. C'est un énorme travail d'écoute et de consultation.