Chaque pas te rapproche de la vieillesse, pauvre insensée! Tandis que tu es jeune et belle encore, n Eckmühl de Blocqueville Adélaïde-Louise d’

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Chaque pas te rapproche de la vieillesse, pauvre insensée! Tandis que tu es jeune et belle encore, ne veux-tu pas jouir de ta beauté et jouir de l’ ivresse qu’ elle saurait donner et que l’ on te payerait en paroles d’ amour?
Perdita (1859)
Citations de Adélaïde-Louise d’ Eckmühl de Blocqueville
Adélaïde-Louise d’ Eckmühl de Blocqueville

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