Chaque écrivain raconte toujours une même obsession, une même image archétypale à jamais fixée dans son cerveau, son coeur ou ses entrailles...

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Quelqu'un qui fait sa thèse sur la syphilis finit même par aimer le spirochète pâle.
Ce lieu du savoir interdit est défendu par de nombreuses et fort savantes inventions. La science utilisée pour occulter au lieu d'éclairer. Je n'aime pas cela du tout. Un esprit pervers préside à la sainte défense de la bibliothèque.
Si j'aime une femme, que je l'indique immédiatement, ce seront des vers de mirliton. Les plus beaux poèmes d'amour sont la plupart du temps rédigés après que l'amour est fini. Il faut filtrer, longuement.
Je ne connais le présent que par mon écran de télévision tandis que j'ai une connaissance directe du Moyen Age.
Tout est détourné de son propre cours. Dieu soit loué, moi, en ces temps-là, j'acquis de mon maître l'envie d'apprendre et le sentiment du droit chemin, qu'on garde quand bien même la sente serait tortueuse.
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Les bêtes, qui ne savent pas qu'elles doivent mourir, ne rient pas. Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
La bêtise, c'est une question de cocktail : le bon Dieu n'avait pas beaucoup de temps pour faire son monde, la distribution fut incertaine et inégale. Le prix à payer pour avoir Einstein d'un côté, c'est d'avoir un imbécile de l'autre côté !
Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
Chaque écrivain raconte toujours une même obsession.
Ma ville, Alessandria, dans le Piémont, était pire que Londres, et mon enfance fut baignée de brouillard. Contrairement à tant d'automobilistes, je me trouve même à mon aise dans le brouillard sur l'autoroute ! Le brouillard, c'est ma madeleine à moi...