Chacun interprète la diversité à sa manière. Peut-être ce grand vent de nouveautés n'est-il qu'un sirocco qui de nouveau les endormira tous.

À lire aussi de Umberto Eco

Le beau se situe à l'intérieur de certaines limites tandis que le laid est infini, donc plus complexe, plus varié, plus amusant.
Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
Je suis né dans le brouillard et je vois du brouillard partout, c'est finalement très simple... Sans être psychanalyste professionnel, vous pourriez avancer que le brouillard renvoie à l'utérus maternel, à l'état amniotique originel où l'on se sent libre et défendu. Ensuite, vous pourriez également relever mon expérience de la guerre et des bombardements, lorsque j'avais une dizaine d'années : les seules nuits tranquilles étaient les nuits de brouillard, dans lesquelles les avions ne s'aventuraient pas.
Les hommes ne font jamais le mal aussi complètement et aussi ardemment que lorsqu'ils le font par conviction religieuse.
Les livres ne sont pas faits pour être crus, mais pour être soumis à l'examen. Devant un livre, nous ne devons pas nous demander ce qu'il dit mais ce qu'il veut dire.
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Les hommes ne font jamais le mal aussi complètement et aussi ardemment que lorsqu'ils le font par conviction religieuse.
La caractéristique des gens, c'est qu'ils sont prêts à tout croire. D'ailleurs, comment l'église aurait-elle pu résister pendant presque deux mille ans sans la crédulité universelle ?
Les hommes ne font jamais le mal aussi complètement et ardemment que lorsqu'ils le font par conviction religieuse.
La caracteristique principale des gens c'est qu'ils sont prêts a tout croire. D'ailleurs comment l'Eglise aurait-elle pu resister pendant presque deux milles ans sans la credulite universelle ?
Il n'est pas bon d'être trop libres, et il n'est pas bon non plus d'avoir tout le nécessaire.