Certains faits sont incompréhensibles et aussi durs qu'une pierre tombale et le concept d'éternité. Il faut se contenter d'en prendre acte.

À lire aussi de Jens Christian Grøndahl

Il n'y avait rien à comprendre. Certains faits sont incompréhensibles et aussi durs qu'une pierre tombale et le concept d'éternité. Il faut se contenter d'en prendre acte.
Nous sommes sans domicile fixe, le monde entier est sans abri si nous ne parvenons pas à nous sentir chez nous avec les autres.
Il lui avait fallu longtemps avant de comprendre que l'ironie n'était pas une réserve, mais une extension de sa tendresse, l'expression pudique de celle-ci.
On ne prête pas assez attention aux choses au moment où elles se passent. On ne sait pas toujours ce qui, plus tard, va avoir de l'importance pour soi.
L'art commence où les mots s'arrêtent.
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Comment commence l'amour? Comme une chose qui ne sait pas encore son nom, une chose volatile sans poids ni arrières-pensées, comme un besoin soudain et irréfléchi de toucher.
Il existe une forme de bonheur, un bonheur quotidien souvent dénigré et réellement négligé, où tout ce que l'on est se voit traduit sans déformations en gestes simples et répétés.
Il n'y avait rien à comprendre. Certains faits sont incompréhensibles et aussi durs qu'une pierre tombale et le concept d'éternité. Il faut se contenter d'en prendre acte.
Il y a des sons d'orgue tellement profonds que l'on ne les entend pas, on les perçoit seulement comme une légère vibration dans sa chair.