Bientôt, un choeur de voix enfantines entonna un vieux noël dont le refrain était : Au milieu de ce jour le Christ a pris naissance, Réveillez-vous.
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Celui qui peut se détourner d'un air chagrin pour ne pas contempler le bonheur de ses semblables, qui peut s'asseoir triste et sombre dans sa solitude quand tout ce qui l'entoure est radieux, celui-là peut avoir ses heures de puissante animation et d'égoïstes jouissances, mais il ne connaît pas les chaudes et dilatantes sympathies qui constituent le charme d'une joyeuse fête de Noël.
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À lire aussi de Washington Irving
Partout, quand Noël arrivait, - \r\nUn homme en ce temps-là pouvait - \r\nContre le froid opiniâtre - \r\nVoir un bon feu lutter dans l'âtre. - \r\nPetits et grands faisaient régal. - \r\nOn conviait le voisinage ; - \r\nOn les traitait, selon l'usage, - \r\nEn amis, et l'accueil brutal - \r\nNe contristait pas l'infortune, - \r\nQui prenait place et s'étonnait - \r\nDe ne point paraître importune —\r\nIl était neuf, le vieux bonnet !
Je ne connais pas de plus puissant effet de la musique sur les affections morales que celui qui se produit lorsqu'on entend le chœur tout entier et l'orgue aux puissants éclats entonner à Noël une antienne dans une cathédrale, et remplir tous les points du vaste édifice d'une triomphante harmonie.
Mais est-il donc parti, le vieux, vieux, bon vieux Noël ? Ne nous reste-t-il donc que les cheveux de sa bonne vieille tête grise et sa barbe? Eh bien, j'aurai toujours cela, puisque je n'en puis avoir davantage.
À la fin de Noël est arrivé le jour ! - \r\nDe coups précipités martelons le tambour ; - \r\nAppelons nos voisins, tous ils trouveront place ; - \r\nEt quand leur groupe ami sera formé, qu'on fasse - \r\nChère lie et grand feu : si bon leur semble, alors, - \r\nLa brise et la froidure en rageront dehors
Dans la même œuvre
Noël est là, - Ce joyeux Noël, des cadeaux plein les bras, - Qui réchauffe nos coeurs et apporte la joie, - Jour des plus beaux souvenirs, - Plus beau jour de l'année.
Mais est-il donc parti, le vieux, vieux, bon vieux Noël ? Ne nous reste-t-il donc que les cheveux de sa bonne vieille tête grise et sa barbe? Eh bien, j'aurai toujours cela, puisque je n'en puis avoir davantage.
Partout, quand Noël arrivait, - \r\nUn homme en ce temps-là pouvait - \r\nContre le froid opiniâtre - \r\nVoir un bon feu lutter dans l'âtre. - \r\nPetits et grands faisaient régal. - \r\nOn conviait le voisinage ; - \r\nOn les traitait, selon l'usage, - \r\nEn amis, et l'accueil brutal - \r\nNe contristait pas l'infortune, - \r\nQui prenait place et s'étonnait - \r\nDe ne point paraître importune —\r\nIl était neuf, le vieux bonnet !
De toutes les antiques fêtes, c'est, en somme, celle de Noël qui éveille les joies les plus robustes et les mieux senties. Il se mêle alors à nos instincts de sociabilité un sentiment de piété grave qui soulève l'esprit vers un état de bonheur sublime, sanctifié.
Je ne connais pas de plus puissant effet de la musique sur les affections morales que celui qui se produit lorsqu'on entend le chœur tout entier et l'orgue aux puissants éclats entonner à Noël une antienne dans une cathédrale, et remplir tous les points du vaste édifice d'une triomphante harmonie.