La fin du bien est un mal, la fin du mal est un bien.
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Ce qui nous empêche souvent de bien juger des sentences qui prouvent la fausseté des vertus, c'est que nous croyons trop aisément qu'elles sont véritables en nous.
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À lire aussi de François de La Rochefoucauld
La faiblesse est le seul défaut que l'on ne saurait corriger.
Nous avons plus de paresse dans l'esprit que dans le corps.
C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.
On ne fait point de distinction dans les espèces de colères, bien qu'il y en ait une légère et quasi innocente, qui vient de l'ardeur de la complexion, et une autre très criminelle, qui est à proprement parler la fureur de l'orgueil.
Dans la même œuvre
La vengeance procède toujours de la faiblesse de l'âme, qui n'est pas capable de supporter les injures.
Le sage trouve mieux son compte à ne point s'engager qu'à vaincre.
Le travail du corps délivre des peines de l'esprit et c'est ce qui rend les pauvres heureux.
Les amants ne voient les défauts de leurs maîtresses que lorsque leur enchantement est fini.
N'aimer guère en amour est un moyen assuré pour être aimé.