Car, enfin, qu'est-ce que l'homme dans la nature? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant, un milieu entre rien et tout.

À lire aussi de Blaise Pascal

Cette pratique est juste; elle est autorisée aux Pères de l'Eglise.
Ce qui m'étonne le plus est de voir que tout le monde n'est pas étonné de sa faiblesse.
Ceux qui font les antithèses en forçant les mots font comme ceux qui font de fausses fenêtres pour la symétrie: leur règle n'est pas de parler juste, mais de faire des figures justes.
On vous fera souvenir incontinent du mentiris impudentissime du bon père capucin.
Cromwell allait ravager toute la chrétienté; la famille royale était perdue, et la sienne à jamais puissante, sans un petit grain de sable qui se mit dans son uretère.
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Dans la même œuvre

Puisqu'on ne peut être universel et savoir tout ce qu'on peut savoir sur tout, il faut savoir un peu de tout. Car il est bien plus beau de savoir quelque chose de tout que de savoir tout d'une chose; cette universalité est la plus belle.
C'est une maladie naturelle à l'homme de croire qu'il possède la vérité.
Ce qui fait qu'on va si loin dans l'amour, c'est que l'on ne songe pas que l'on aura besoin d'autre chose que ce que l'on aime.
Dire la vérité est utile à celui à qui on la dit, mais désavantageux à ceux qui la disent, parce qu'ils se font haïr.
Il n'est pas certain que tout soit certain.