C’était la seconde, l’éclair insaisissable où sur le chemin d’une vie elles se croisaient, et l’une Némirovsky Irène

C’était la seconde, l’éclair insaisissable où sur le chemin d’une vie elles se croisaient, et l’une allait monter, et l’autre s’enfoncer dans l’ombre. Mais elles ne le savaient pas. Cependant Antoinette répéta doucement : Ma pauvre maman.
Le Bal (1930)
Citations de Irène Némirovsky
Irène Némirovsky

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