C'est l'histoire d'un homme leurré par le vent, oublié par le temps et nargué par la mort.

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«Toujours présente, jamais pesante», telle devrait être la devise de toute amitié.
Il s'était demandé pourquoi, dans l'esprit des enfants d'aujourd'hui, la bonté était signe de faiblesse. Fallait-il être dur, autoritaire et injuste pour être fort, pour être respecté, admiré?
Quand on ne s'aime pas, on n'aime personne. C'est comme une maladie. C'est une misère.
Il faut dire et redire la laideur qui mène le monde.
La passion est un ouragan, quelque chose de sublime qui précipite le désastre. C'est une histoire qui se termine toujours mal.
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Avec les objets ... il suffit de savoir s'y prendre; ne pas les brutaliser. Moi aussi, il ne faut pas me brutaliser.
La mort est un vaisseau porté par les mains des jeunes filles ni belles ni laides qui passent et repassent dans une maison en ruine, sous le regard incrédule et méfiant de celui qui, d'une main sûre, repousse cette image.