Bien sûr que ça se passe dans ta tête, Harry, mais pourquoi donc faudrait-il en conclure que ce n'est pas réel ?

À lire aussi de J. K. Rowling

Ne te fie jamais à quelque chose capable d'agir et de penser tout seul si tu ne vois pas où se trouve son cerveau.
Tu crois donc que les morts que nous avons aimés nous quittent vraiment ? Tu crois que nous ne nous souvenons pas d'eux plus clairement que jamais lorsque nous sommes dans la détresse ?
Pour un esprit équilibré, la mort n'est qu'une grande aventure de plus. [...] C'est comme d'aller se coucher à la fin d'une très très longue journée.
Ici dans mon cours, on ne s'amuse pas à agiter des baguettes magiques, je m'attends donc à ce que vous ne compreniez pas grand-chose à la beauté d'un chaudron qui bouillonne doucement [...], ni à la délicatesse d'un liquide qui s'insinue dans les veines d'un être pour ensorceler peu à peu son esprit et lui emprisonner les sens... Je pourrais vous apprendre à mettre la gloire en bouteille, à distiller la grandeur, et même à enfermer la mort dans un flacon si vous étiez autre chose qu'une de ces bandes de cornichons à qui je dispense habituellement mes cours... Cette entrée en matière fut suivie d'un long silence. Harry et Ron échangèrent un regard en levant les sourcils. Hermione Granger était assise tout au bord de sa chaise et avait visiblement hâte de prouver qu'elle n'avait rien d'un cornichon.
La grande erreur commise par quatre-vingt-dix pour cent des êtres humains était d'avoir honte de ce qu'ils étaient ; de mentir, de vouloir à tout prix être quelqu'un d'autre.
Toutes les citations de J. K. Rowling →

Dans la même œuvre

Suis-je destiné à savoir mais non pas à chercher ? Songiez-vous à quel point cela serait ardu pour moi ? Est-ce pour cette raison que vous avez tout rendu si difficile ? Pour me donner le temps de comprendre par moi-même ?
N'ai pas pitié des morts, Harry. Aie plutôt pitié des vivants et surtout de ceux qui vivent sans amours.
Il leva les bras et les croisa au-dessus de sa tête, ne sachant pas très bien s'il essayait de contenir sa colère ou de se protéger contre le poids de ses propres désillusions.
Il était étendu face contre terre, écoutant le silence, totalement seul. Personne ne le regardait. Personne d'autre n'était présent. Il n'était même pas sûr d'être présent lui-même.
Les plus aptes à exercer le pouvoir sont ceux qui ne l'ont jamais recherché. Ceux qui reçoivent la responsabilité du commandement et endossent ce manteau parce qu'ils le doivent puis s'aperçoivent, à leur grande surprise, qu'ils le portent très bien.