Autour des yeux, l'éventail des pattes d'oie, cadran solaire strié décomptant les moments de rire et de bonheur passés.
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Avec elle, je suis encore plus libre à deux que seul. Une cage dont la fenêtre reste toujours ouverte. Pourquoi s'enfuir voler ailleurs, là, maintenant, tout de suite, alors qu'on peut le faire n'importe quand ?
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Le temps est donc l'ennemi de la beauté. Mais il est l'allié du charme. Il patine les épidermes, les sculpte, les cisèle de mille et une entailles qui racontent toutes une histoire. Là, l'encoche du premier sourire. Ici, la fêlure du premier chagrin d'amour. À la commissure des lèvres, la cicatrice d'une moue trop souvent opposée aux coups du sort et aux maux pris sur soi. Autour des yeux, l'éventail des pattes d'oie, cadran solaire strié décomptant les moments de rire et de bonheur passés.
Le monde suit une pente qui m'échappe: d'un côté, les gamines veulent de plus en plus ressembler à des femmes, et de l'autre les femmes veulent coûte que coûte ressembler à des gamines.
L'avenir se vit au présent. Un présent qui ne se conjugue pas. Ou uniquement au mode infinitif. Parce que aujourd'hui ressemble à hier, et demain à aujourd'hui
Le temps est donc l'ennemi de la beauté. Mais il est l'allié du charme. Il patine les épidermes, les sculpte, les cisèle de mille et une entailles qui racontent toutes une histoire.
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La poisse, la chance, le hasard, les signes, le destin, Jéhovah, Dieu, Allah, tralala youpi, je m'en fous. Tout ça, c'est des conneries. Ils se sont tous barrés surfer au Pays basque et laissent le monde courir à leur perte.