Auteur

Tristan Bernard

Les hommes sont toujours sincères. Ils changent de sincérité, voilà tout.
Moralité - Deux pigeons s'aimaient d'amour tendre.
Ne compter que sur soi. Et encore, pas beaucoup.
On ne perd rien à être poli sauf sa place dans le métro.
On ne prête qu'aux riches. Et on a raison. Les pauvres remboursent difficilement.
On se lasse de dominer, on ne se lasse point d'être dominé.
On tuait le veau gras et l'on faisait la noce. - Et la vache disait: «Ca va bien! ça va bien! - Ces gens qui retrouvent leur gosse - Commencent par tuer le mien.»
Personne dans un théâtre n'a moins d'importance que l'auteur de la pièce.
Pour un homme intelligent, vous n'êtes pas si bête que ça.
Rien n'excite autant le sentiment du devoir que l'impossibilité de s'y soustraire.
Si j'étais roi... je me méfierais des as.
Un écrivain ne doit pas chercher à être incohérent et anormal. Souvent il l'est déjà suffisamment sans s'en douter.
Un véritable ami exerce un pouvoir de destruction instinctivement systématique sur tout ce qui n'est pas son amitié.
Vide les baignoires et remplit les lavabos.
Vous allez voir qu'un jour, on va nous déclarer la paix et que nous ne serons pas prêts.
Ah! que ne suis-je riche, pour venir en aide au pauvre que je suis!
Ah! que les hommes sont méchants de ne pas m'aimer autant que je m'aime!
La liberté est un bien précieux, mais il faut avoir un petit capital d'exploitation pour le cultiver.
... faire le mal, c'est en vouloir à mon bien...
Il sent que je ne l'aime pas. Alors, il ne me croit pas capable d'aimer personne, c'est bien naturel.
Quand je vous vois, j'ai des tas de choses à vous dire, eh bien, elles ne sortent pas... C'est vraiment difficile à dire aux gens qu'on les aime... quand on les aime vraiment...
Plus on rencontre des difficultés dans la vie, plus on a en soi de fierté et de contentement de soi-même...
Ce qui ressemble à l'amour est toujours de l'amour.
On ne peut compter que sur soi-même... et encore, pas trop!
Mon Dieu, préservez-moi des douleurs physiques. Je m'arrangerai avec les douleurs morales.

Œuvres de Tristan Bernard

60 années de lyrisme intermittent (1945)Apprenant que quelqu'un s'est tué.Au moment de son arrestation en 1943.Ce que l'on dit aux femmesContes, Répliques et Bons MotsD'Alphonse Allais à Sacha Guitry de Hervé Lauwick - 1963DaisyDeux amateurs de femmesDonAmidoFéerie bourgeoiseJules, Juliette et JulienL'Affaire Larcier (1924)L'Ecole des quinquagénaires (1925)L'Enfant prodige du Vésinet (1921)L'Enfant prodigue du Vésinet (1921)La Faune des plateauxLa Petite femme de LothLa Volonté de l'hommeLe Danseur inconnu (1909)Le Fardeau de la liberté (1897)