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Proverbes turcs

L'homme mort laisse un nom, - Le cheval mort laisse une charogne.
Un homme doit savoir ce qui lui convient.
Quels sont les plus jolis oiseaux? demandait-on à la corneille. - Ce sont mes petits, répondit-elle.
Un bienfait - Doit être parfait.
Le paresseux dit: - Je n'ai pas la force.
La fin ordinaire du renard, est la boutique du pelletier.
Quand le chariot est brisé, beaucoup de gens vous diront par où il ne fallait point passer.
Parce qu'un cheval a bronché, - Faut-il le tuer?
Si l'étoffe est là, l'aune est ici.
Trop de façons - Gâte affection.
Qui joue avec l'âne, ne doit pas se piquer s'il pette.
Accueille le pauvre avec bonté, fût-il un infidèle.
Plaie de cimeterre se guérit; - Plaie de langue, non pas.
Qui n'est pas content, - Reprenne son argent,
Un doigt coupé justement, - Ne cause pas de tourment.
Une femme vaut mieux qu'un lâche.
Qui veut être aimé, se rende aimable.
Ne meurs pas, mon âne, le printemps viendra, et alors l'herbe poussera.
Celui-là est vraiment aveugle, qui tombe deux fois dans le même fossé.
La blancheur de ta barbe viendrait-elle du moulin?
Je te le dis, à toi, ma fille; entendez-le, ma bru.
Le chariot n'avance pas s'il n'est graissé.
Deux chats peuvent tenir contre un lion.
Rien de plus inutile que conseils à un fou, et savon à un nègre pour se blanchir la peau.
Avant que la corneille ait atteint la pêrdrix, elle aura oublié son chemin.

Œuvres de Proverbes turcs

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