Le secret de la connaissance, c’est que tout ce qui nous entoure est à l’image de cet univers. Chaque chose, chaque être, de la plus infime poussière au plus gigantesque colosse, est semblablement composé de millions d’étoiles. Des étoiles minuscules, invisibles à l’œil ordinaire, reliées entre elles par d’énormes forces au milieu de vides immenses. Ces minuscules étoiles sont toutes pareilles. C’est la manière différente dont elles s’assemblent qui donne aux choses une nature et une forme différentes.
Dans l'art de faire du mal à son prochain, l'imagination de l'homme ne connaît pas de limites.
Brave cœur et bon archer, mais la cervelle d'un paon. Tout à fait moi à son âge.
Il n'y a que les menhirs qui ne changent jamais d'avis.
L'espoir est le privilège des perdants...
On peut être fille d'un chef de guerre et néanmoins trouver plus sage de bâtir sur la paix chez soi que sur les combats en terre étrangère.
C'est la guerre qui est honteuse, pas le fait d'y prendre part.
Des cailloux, du sable, ces drôles d'arbres dont les épines tranchent comme des poignards, tout ça sous un soleil à vous rissoler la cervelle... Comment les dieux ont-ils bien pu créer un pays pareil ?
Le désert qui nous entoure est un gardien bien plus efficace que toutes les chaînes dont nous pourrions vous charger.
Qu'est-ce qu'une vie ?... Rien. Un fil venant de nulle part n'allant nulle part, perdu parmi des millions de millions d'autres fils identiques mais dont le possesseur se croit le centre de l'univers.
À quoi bon se rebeller contre sa destinée, mon jeune ami ? L’existence de l’homme n’est qu’un soupir dans le tourbillon de l’éternité.
À quoi vous servira votre honneur quand vous serez morts ? Le vrai courage consiste parfois à rester en vie.
L'existence de l'homme n'est qu'un soupir dans le tourbillon de l'éternité.
Mais qu'est-ce qu'un conte, sinon une vision différente de la réalité ?
Si tu ne tues pas tes souvenirs, ce sont eux qui te tueront.
Que sont les souvenirs, bons ou mauvais, sinon des démons qui nous rongent le cœur ?
La vérité, Thorgal de mon coeur, c'est que tu en avais assez de ta marmaille, de ton lit bien douillet et de ta marmite sur le feu tous les soirs. Tu voulais ta liberté, et à présent, tu t'offres le luxe d'avoir des remords.
Rappelle-toi qu’il y a deux manières de vaincre : celle qui conduit au triomphe et celle qui mène au sacrifice…
Les dieux sont souvent injustes, petite Louve. Ils frappent les innocents pour mieux châtier les coupables.
Des miroirs, ma chère enfant. De simples miroirs concaves en cuivre, réfléchissant en l'amplifiant l'ardeur du soleil de midi. L'idée n'est pas de moi, d'ailleurs. Archimède avait déjà utilisé ce moyen mille ans avant nous pour incendier les galères romaines qui assiégeaient Syracuse.
Comment peut-il être légitime qu'un homme règne sans partage sur d'autres hommes ?
Œuvres de Jean Van Hamme
Histoire sans héros (1977)Largo Winch, Tome 1 : L'héritier (1990)Largo Winch, tome 7 : La forteresse de Makiling (1996)Thorgal, tome 1 : La Magicienne trahie (1996)Thorgal, tome 10 : Le Pays Qâ (1997)Thorgal, tome 11 : Les Yeux de Tanatloc (1997)Thorgal, tome 18 : L'Epée de soleil (1997)Thorgal, tome 19 : La Forteresse invisible (1996)Thorgal, tome 2 : L'Île des mers gelées (1998)Thorgal, tome 20 : La marque des bannis (1997)Thorgal, tome 24 : Arachnea (1996)Thorgal, tome 3 : Les trois vieillards du pays d'Aran (1996)Thorgal, tome 5 : Au-delà des ombres (1996)Thorgal, tome 6 : la chute de Brek Zarith (1996)Thorgal, tome 7 : L'Enfant des étoiles (2002)Thorgal, tome 9 : Les Archers (1997)« Largo Winch a vingt ans », Éric Giacometti, Le Parisien, nº 20582, 12 novembre 2010, p. 32