Danser est le fin mot de vivre et c'est par danser aussi soi-même qu'on peut seulement connaître quoi que ce soit : il faut s'approcher en dansant. Qui n'a pas compris cela ne connaîtra rien de rien. Toutes les fautes viennent de mal danser.
La culture tend à prendre la place qui fut naguère celle de la religion. C'est en son nom maintenant qu'on mobilise, qu'on prêche les croisades. A elle le rôle de l'opium du peuple.
Le désespoir est une bonne chose mais il le faut entrelardé de joie.
Œuvres de Jean Dubuffet