Auteur

Herbert George Wells

Une femme qui fait une scène peut dire des absurdités sans fin, qui font mouche ou tombent à côté; une femme silencieuse exprime tout.
Nous entrons dans une ère de progrès qui se poursuivra, sans cesse plus vaste, sans cesse plus confiante, à tout jamais.
Ce monde est au bout du rouleau. La fin de tout ce que nous appelons la vie est proche et rien ne saurait en échapper.
Les hommes même cultivés ne se rendent pas compte des puissances cachées dans les livres de science. Dans ces volumes, il y a des merveilles, des miracles.
Il n'y a qu'une espèce d'hommes qui soit totalement responsable de son propre malheur, celle des hommes qui trouvent la vie morne et ennuyeuse.
La publicité, c'est le mensonge légalisé.
La pitié vient surtout nous bouleverser quand la souffrance trouve une voix pour tourmenter nos nerfs.
La nature ne fait jamais appel à l'intelligence que si l'habitude et l'instinct sont insuffisants. Il n'y a pas d'intelligence là où il n'y a ni changement, ni besoin de changement.
Il n'y a pas d'intelligence là où il n'y a ni changement, ni besoin de changement.
Les pinces de notre esprit sont des pinces grossières ; en saisissant la vérité, elles la déforment toujours un peu.
La vie bonne, c'est celle qui recueille, passe au crible et rend utilisables pour l'espèce le plus grand nombre d'expériences, et qui contribue ainsi le plus efficacement au développement collectif.
La recherche de la vérité divine est semblable au lavage du minerai d'or : pas une parcelle n'a la moindre valeur tant que la plus grande partie n'a pas été emportée par l'eau courante.
La vie est née dans la violence. Sur la tête de chacun de nous pèse la malédiction ancestrale de cinquante millions de meurtres.
Politiquement parlant, l'empire anglais est fait d'une collection d'accidents hétérogènes. Nous n'avons pas plus sujet d'en être fiers qu'un caillou de sa forme.
La vérité est que je suis là tout entier, tête, mains, jambes, et le reste mais il se trouve que je suis invisible. C'est bien ennuyeux, mais c'est ainsi.
Ainsi quelque respectable dodo de l'île Maurice aurait pu, de son nid, envisager de cette façon les circonstances et, commentant l'arrivée d'un navire en quête de nourriture animale, aurait dit : nous les mettrons à mort à coups de bec, demain, ma chère !
Quand on a une femme supportable, il n'y a pas de raison pour la rendre veuve, dit-il.
Quand il passa près de moi, le monstre poussa une sorte de hurlement violent et assourdissant qui s'entendit par-dessus le tonnerre : Alouh ! Alouh !
Surveillez le premier quidam qui fait un joli coup dans ce genre-là, et je vous promets que vous ne tarderez pas à le perdre de vue... Il disparaît tout tranquillement, sans tambour ni trompette, et vous n'entendez plus jamais parler de lui.

Œuvres de Herbert George Wells

1902.1942.Dieu l'invisible roi (1917)Enfants des étoilesL'Histoire de M. PollyL'Homme invisible (1897)L'Ile du docteur Moreau (1896)La Guerre dans les airs (1908)La Guerre des mondes (1898)La vérité concernant PyecraftLe choix d'une épouseLe joueur de croquetM. Britling commence à voir clair (1916), II, 3M. Britling commence à voir clair (1916), III, 2M. Britling commence à voir clair, II, 3The Outline of History, 15The Outline of History, 40The Outline of History, 41Une fâcheuse histoire d'amour