Auteur

Henri Lacordaire

Etudiez beaucoup les anciens. Les païens eux-mêmes, tels que Platon, Plutarque, Cicéron et beaucoup d'autres, sont mille fois préférables à la plupart de nos écrivains modernes.
Pour s'unir, il faut être deux, et l'on n'est deux qu'à la condition de conserver de part et d'autre la plénitude de sa personnalité.
Le Christianisme est le plus grand phénomène qui se soit naturalisé dans le monde, le plus grand phénomène intellectuel, social, quelque chose, en un mot, d'unique, et par conséquent de divin.
Les autres peuples ont eu des historiens, des juriconsultes, des sages, des poètes, mais qui sont à eux seuls et forment comme une gloire privée, le peuple juif a été l'historien, le sage, le poète de l'humanité.
La liberté n'est possible que dans un pays où le droit l'emporte sur les passions.
Sans la patrie, l'homme est un point perdu dans les hasards du temps et de l'espace.
Le bonheur entre et sort. C'est l'éclair qui vient de l'orient et disparaît à l'occident. Toute la terre le voit et tressaille mais il passe.
Les autres peuples ont eu des historiens, des jurisconsultes, des sages, des poètes, mais qui sont à eux seuls et forment comme une gloire privée, le peuple juif a été l'historien, le sage, le poète de l'humanité.
Vous êtes semblables à l'océan, dont l'ambition légitime est d'agrandir ses rivages, mais qui sait aussi qu'en les agrandissant il agrandit ses tempêtes.
Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit.
L'absence est une pierre de touche pour les vrais attachements.
Ce sont les actes qui décident de la valeur des hommes et des institutions.
Il n'y a rien de plus parfait que de trouver du bonheur à communiquer le sien.
C'est là le véritable signe de l'amour : quiconque ne partage pas n'aime pas.

Œuvres de Henri Lacordaire

1re lettre à un jeune hommeConférencesConférences de Notre-Dame de ParisConférences de Notre-Dame de Paris (1835-1851)De l'influence de la vie surnaturelle sur la vie privée et la vie publique (1854)Discours, 11 août 1838, Le droit et devoir de proprietéEloge funèbre du général Drouot.Lettre à Mme Swetchine, 4 septembre 1835.Lettre, à Madame Swetchine, 27 juillet 1835Lettres, à un jeune hommePenséesPensées choisiesXLe conférenceXXXVIIe conférence