Auteur

Georges Feydeau

Quel dommage que l'on ne puisse avoir un amant sans tromper son mari!
C'est toujours au moment de se lever qu'on a le plus envie de dormir. Donc l'homme devrait attendre qu'il se lève pour se coucher.
La mère fait des ménages, la fille les défait.
Elle respire la vertu. Mais elle est tout de suite essouflée.
Ma seule gymnastique, c'est d'aller aux enterrements de mes amis qui faisaient de la gymnastique pour rester en bonne santé.
Van Putzeboum: - Chaste jeune fille! Ca est pur comme de l'or! - Marcel: - Et c'est rare par le temps qui court! - Pochet: - Quoi, l'or? - Marcel: - Non, la pureté. - Pochet: - Eh bien, et l'or, donc!
Allons donc! comme il n'y a pas de fumée sans feu... il n'y a pas de feu sans allumage!
Oh ! bien ! vous savez ce que c'est !... un beau jour, on se rencontre chez le maire... on répond oui comme ça, parce qu'il y a du monde, puis, quand tout le monde est parti, on s'aperçoit qu'on est marié. C'est pour la vie.

Œuvres de Georges Feydeau

La Dame de chez Maxim (1899)La main passe !Le Dindon (1896)Le Dindon (1896), I, 1Le Dindon (1896), II, 15Occupe-toi d'AmélieOccupe-toi d'Amélie, II, 1Tailleur pour dames (1886), I, 1