Auteur

Friedrich von Schiller

Mes rives sont pauvres, mais la vague légère a surpris en passant plus d'un chant immortel.
Le premier prince fut un meurtrier, et revêtit la pourpre pour cacher sous cette couleur de sang la tache de son crime.
Les perles seules brillent sur la couronne ; on n'y voit pas les blessures par lesquelles elle fut conquise.
Oh ! Que l'Empereur conclue la paix, mon père ; avec joie je cède le laurier sanglant pour la première fleur que nous offre le printemps, pour les parfums qu'exhalent les premiers beaux jours de l'année rajeunie.
Un jeune général qui a besoin d'une victoire livre souvent sans motif mainte bataille sanglante. L'avantage d'un général éprouvé, c'est qu'il n'est pas obligé de combattre pour montrer au monde l'art de vaincre.
Lorsque nous oublions l'artiste en regardant son tableau, n'est-ce pas le plus grand éloge que nous puissions faire de l'artiste ?
L'homme le plus inoffensif ne peut rester en paix, si cela ne plaît pas à son méchant voisin.

Œuvres de Friedrich von Schiller

A la joieCabale et Amour (1783)Christophe ColombDie Piccolomini (1794), IDon Carlos (1787)Don Carlos (1787), II, 5Guillaume Tell (1804)L'IlmLa Chanson de la cloche (1828)La Conjuration de Fiesque de Gênes (1782), V, 15La Pucelle d'Orléans (1800-1801)La Pucelle d'Orléans (1800-1801), III, 6Les Paroles de la foiLettre, à Körner, 25 mai 1792Lettres sur l'éducation esthétique de l'hommeLettres sur l'éducation esthétique de l'homme (1795)Lied an die FreudeMarie StuartMarie Stuart (1800)Ode à la Joie