Avant de porter un tel nectar à ses lèvres, on le regarde en tenant haut son verre, on le hume longuement, puis, le verre reposé sur la table... on en parle!
Auteur
Charles Maurice, prince de Talleyrand-Périgord
Pour être agréable en société, il faut expliquer bien des choses que l'on sait déjà!
Les lois, elles, on peut les violer sans qu'elles crient.
Qui n'a pas les moyens de ses ambitions a tous les soucis.
On ne croit qu'en ceux qui croient en eux.
Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal.
Le meilleur moyen de renverser un gouvernement, c'est d'en faire partie.
Ce qui va sans le dire va encore mieux en le disant.
Ne dites pas de mal de vos ennemis, n'en parlez pas; mais dites du bien de vos amis.
Tout ce qui est excessif est insignifiant.
On dit toujours de moi ou trop de mal ou trop de bien; je jouis des honneurs de l'exagération.
Agiter le peuple avant de s'en servir, sage maxime.
La parole a été donnée à l'homme pour dissimuler sa pensée.
Sire, l'on peut tout faire avec des bayonnettes, sauf se mettre assis dessus.
La vie intérieure seule peut remplacer toutes les chimères.
Un homme d'esprit devrait toujours épouser une sotte, car les bêtises d'une sotte ne compromettent qu'elle et celles d'une femme intelligente compromettent son mari.
Si cela va sans dire, cela ira encore mieux en le disant.
On connaît, dans les grandes cours, un autre moyen de se grandir: c'est de se courber.
La vie serait supportable s'il n'y avait pas les plaisirs.
Œuvres de Charles Maurice, prince de Talleyrand-Périgord
28 janvier 1809A Bonaparte en Brumaire, lors de l'évacuation de la Chambre des députés.A propos de la retraite de Russie.Album perduC'est la consigne que Talleyrand donnait aux jeunes qui débutaient dans la \"carrière\".Cité par Louis Madelin dans Talleyrand (1944)Congrès de Vienne, 1814.Devise des Talleyrand-Périgord (Rien que Dieu).Discours sur la liberté de la presse, à la Chambre des pairs, 24 juillet 1821.In Discours et pamphlets - Page 60 de Ferdinand Lassalle (1903)La confession de TalleyrandMémoires du prince de Talleyrand (1891)Phrase rapportée par Guizot dans ses Mémoires pour servir à l'histoire de mon temps.Propos rapporté par Michelet dans son Journal, 9 août 1834