Le libéralisme contemporain profite aux riches; et à personne d'autre.
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Aujourd'hui, la philosophie et la religion, c'est-à-dire notre doctrine des causes finales, ont été bannies presque simultanément des deux sphères ou s'exerçait leur influence. Les idées générales dominaient la littérature, elles ont été exclues au cri de « l'art pour l'art ». Les idées générales dominaient la politique, elles ont été rejetées au cri d'« efficacité », ce qui peut se traduire, à peu près, par la politique pour la politique.
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À lire aussi de Gilbert Keith Chesterton
Il n'existe pas de sujet peu intéressant; il n'y a que des personnes peu intéressées.
Autour de la plus innocente table à thé nous entendons dire couramment que « la vie ne vaut pas d'être vécue ». Nous écoutons émettre cette opinion comme si on disait que la journée est belle. Personne ne songe que cela puisse avoir le moindre effet sur les hommes ou sur le monde. Et pourtant, si cette parole était réellement crue, le monde se trouverait renversé. Les meurtriers se verraient attribuer des médailles pour avoir sauvé des hommes de la vie ; les pompiers seraient dénoncés pour avoir arraché des hommes à la mort ; les poisons remplaceraient les remèdes ; les médecins seraient appelés auprès des personnes bien portantes et la Royal Humane Society serait exterminée comme une horde d'assassins. Cependant nous ne nous demandons jamais si le causeur pessimiste fortifie ou désorganise la société, parce que nous sommes convaincus que les théories sont sans importance.
Lorsqu'on n'a rien du poète, on a quelque chose d'être un poème.
La joie est le grand secret du christianisme.
Dans la même œuvre
La joie est le grand secret du christianisme.
Chacun parle de l'opinion publique, entendant par là l'opinion publique moins la sienne.
Le monde moderne est plein d'hommes qui s'en tiennent aux dogmes si fermement qu'ils ignorent même que ce sont des dogmes.
Rien n'échoue comme le succès.
L'homme: un animal qui fait des dogmes.