L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi, alors que c'est lui !
❧
Aujourd'hui, c'est à vous que je m'adresse, chers enfants. Savez-vous, petits connards, qu'à l'âge où vous jouez aux billes comme des imbéciles, Wolfgang Amadeus Mozart, lui, avait atteint le génie ?
◆
À lire aussi de Pierre Desproges
Quand on est plus de quatre on est une bande de cons. A fortiori, moins de deux, c'est l'idéal.
C'est important l'intelligence. L'intelligence, c'est le seul outil qui permet à l'homme de mesurer l'étendue de son malheur. L'intelligence c'est comme les parachutes, quand on n'en a pas, on s'écrase.
Je suis assez fragile sur le plan de l'intimité...
Dieu a dit: «Tu aimeras ton prochain comme toi-même.» - D'abord, Dieu ou pas, j'ai horreur qu'on me tutoie...
Dans la même œuvre
A la guerre il est important de savoir reconnaître l'ennemi. Car, sans ennemi, la guerre est ridicule.
Les escargots n'aiment pas les Français. C'est pourquoi les Français doivent se méfier des escargots qui, sous des dehors bon enfant, cachent en réalité une âme de fauve prêt à bondir.
Le but de l'homme moderne sur cette terre est à l'évidence de s'agiter sans réfléchir dans tous les sens, afin de pouvoir dire fièrement, à l'heure de sa mort : Je n'ai pas perdu mon temps.
On peut difficilement s'empêcher de penser que si Napoléon avait vécu quatre-vingt-dix ans de plus il aurait très bien connu Louis Armstrong.