Le mot d'ordre est clair : restez chez vous ! Il s'agit de mesures de confinement sur le modèle de ce que nos voisins italiens ou espagnols ont mis en place. Ce que le président de la République a décrit, ce sont les mesures les plus restrictives, aujourd'hui, en vigueur en Europe.
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Aucun raciste ne peut porter dignement l’uniforme de policier ou de gendarme (…) Aussi, j’ai demandé qu’une suspension soit systématiquement envisagée pour chaque soupçon avéré d’actes ou de propos racistes.
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Le confinement c'est une contrainte, je le sais. C'est une contrainte pour les familles. Mais nous devons tenir pour protéger ceux qu'on aime.
Il y a dans cette institution [ La Police ] comme dans d’autres parfois, une forme d’omerta, une parole qui ne se libère pas. C’est la raison pour laquelle j’ai volontairement choisi l’expression soupçons avérés. Le soupçon, c'est quand il y a un doute, quand il y a une parole qui veut se libérer et qu'elle ne s’est pas libérée. Ensuite il y a enquête. Si l’enquête détermine qu’il y a des propos ou des comportements racistes. A ce moment-là ils sont avérés et je veux une procédure administrative. Les choses sont simples.
Mon niveau d'exigence envers moi-même est tel que si je dois avoir un chef, je dois avoir de l'admiration pour lui. Et Emmanuel [Macron] est fascinant. Tout l'est chez lui: son parcours, son intelligence sa vivacité, sa puissance physique même.
On ne part pas en vacances pendant la période de confinement. J'ai demandé hier soir aux préfets d'évaluer les réservations pour mettre en place des dispositifs de contrôle.
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Je veux une tolérance zéro contre le racisme chez les forces de l’ordre. Aucun raciste ne peut porter dignement l’uniforme de policier ou de gendarme (…) Aussi, j’ai demandé qu’une suspension soit systématiquement envisagée pour chaque soupçon avéré d’actes ou de propos racistes.