Il y a des gens comme ça qui ne reconnaissent pas la haine, pourquoi la reconnaîtraient-ils ? ils ne l'ont pas connue, ils sont nés tranquilles et distraits, ils aiment la nature pour la contempler, pas pour la vaincre.
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Arrogant, péremptoire, il ne pouvait pas se tromper, les secrets de la guerre il les détenait comme il détenait la recette de la colle à l'ail, de la mayonnaise au marron.
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À lire aussi de Christine Denis de Rivoyre
L'amour, une faim qui faisait trembler mon corps fragile, une convoitise qui soudain, au milieu de mes rires, me serrait le coeur, m'étouffait, l'amour, l'amour, je veux aimer, je t'aime
L'amour me donne faim. Est-ce un crime ?
Margot se souvint des lourdes grappes bleues, de leur odeur qui envahissait le salon. Comment peut-on vivre sans glycine ? Comment peut-on vivre sans sa mère?
Comme des fleurs blêmes et vigoureuses, les grands mots défendus tournaient, et celui-ci plus fort que tous les autres : le désir.
Dans la même œuvre
Il y a des gens comme ça qui ne reconnaissent pas la haine, pourquoi la reconnaîtraient-ils ? ils ne l'ont pas connue, ils sont nés tranquilles et distraits, ils aiment la nature pour la contempler, pas pour la vaincre.
La honte, c'est le plus beau cadeau qu'on puisse faire à Dieu.
L'amour se moque de ce qui est convenable.
L'amour, une faim qui faisait trembler mon corps fragile, une convoitise qui soudain, au milieu de mes rires, me serrait le coeur, m'étouffait, l'amour, l'amour, je veux aimer, je t'aime
Comme des fleurs blêmes et vigoureuses, les grands mots défendus tournaient, et celui-ci plus fort que tous les autres : le désir.