Alors il y eut un silence. Ils se regardèrent; et leurs pensées, confondues dans la même angoisse, s Flaubert Gustave

Ajouter un commentaire

Alors il y eut un silence. Ils se regardèrent; et leurs pensées, confondues dans la même angoisse, s’ étreignaient étroitement, comme deux poitrines palpitantes.
Madame Bovary (1857), II, 6
Citations de Gustave Flaubert
Gustave Flaubert

Laisser une réponse