On ne fait un journal que quand les passions sont éteintes ou qu'elles sont arrivées à l'état de pétrification qui permet de les explorer comme des montagnes d'où l'avalanche ne se détachera plus.
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Abstenons-nous de curiosités qui ne peuvent nous donner qu'une sensation égoïste et passagère, ne courons pas après tous les feux follets de la passion : cherchons le soleil durable et vivifiant de l'amour.
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À lire aussi de George Sand
Les buveurs d'Holbein remplissent leurs coupes avec une sorte de fureur pour écarter l'idée de la mort, qui, invisible pour eux, leur sert d'échanson.
Jeannie, étonné, ouvrit la bouche pour répondre, et resta court d'un air penaud.
Il n'est si bon ménage où le plus léger propos ne puisse jeter le trouble.
Tu fais donc toujours des patiences? Te ressouviens-tu combien tes patiences m'impatientaient? Elles n'ont pas le sens commun, puisqu'elles ne t'ont pas dit que j'étais toujours à Cologne.
Dans la même œuvre
Le coeur de l'homme est fait pour la tranquillité comme un oiseau pour la cage.
Lâchons la bride à tous nos instincts sauvages, et, comme le repos est un rêve, accablons de fatigues et de désespoirs à notre profit l'existence des autres âmes !
Le repos est un rêve [...] la vie est un orage.
Le coeur de l'homme est fait pour la tranquillité comme un oiseau pour la cage.
La vie, c'est le mouvement, l'agitation, la dépense incessante des forces physiques, morales et intellectuelles. Aimons, souffrons, risquons et acceptons tout gaiement, ou tuons-nous tout de suite, car elle n'est pas ailleurs que dans la mort, votre dame tranquillité !