A MA MÈRE

À lire aussi de Edgar Allan Poe

C'est dans le mépris de l'ambition que doit se trouver l'un des principes essentiels du bonheur sur la terre.
Dans les lettres comme dans la politique nous avons besoin d'une Déclaration d'Indépendance, et surtout - ce qui serait mieux - d'une déclaration de guerre.
Le vrai est qu'il est aussi impossible de concevoir l'esprit que d'imaginer ce qui n'est pas.
Il n'est point réellement brave, celui qui redoute de paraître ou d'être, quand il lui convient, un lâche.
Celui-là n'est pas réellement brave qui craint de paraître ou d'être, quand il lui convient, un lâche.
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Dans la même œuvre

J'entends au dessus de moi dans les cieux - Les anges qui chantent entre eux - Ils ne peuvent trouver de mot d'amour plus grand - Que celui-ci : « Maman ».
Parce que je sens que là-haut, dans les Cieux, les anges l'un à l'autre se parlant bas, ne peuvent, parmi leurs termes brûlants d'amour, en trouver un d'une dévotion pareille à celui de « Mère » ; en conséquence, je vous ai dès longtemps de ce nom appelée, vous qui êtes plus qu'une mère pour moi et remplissez le coeur de mon coeur, où vous installa la Mort en affranchissant l'esprit de ma Virginie. Ma mère, — ma propre mère, qui mourut tôt n'était que ma mère, à moi ; mais vous êtes la mère de Celle que j'ai si chèrement aimée, et m'êtes ainsi plus chère que la mère que j'ai connue, de cet infini dont ma femme était plus chère à mon âme qu'à cette âme sa vie.