A elle qui gagnait sa vie en tapant à la machine toute la journée, sa joie était de se changer, la n Leiris Michel

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A elle qui gagnait sa vie en tapant à la machine toute la journée, sa joie était de se changer, la nuit, en clavier que son amant manipulait.
Le Ruban au cou d’Olympia (1981)
Citations de Michel Leiris
Michel Leiris

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