A dix-huit ans j'ai quitté ma province - \r\nBien décidé à empoigner la vie - \r\nLe coeur léger et le bagage mince - \r\nJ'étais certain de conquérir Paris

À lire aussi de Charles Aznavour

Toi et moi - Deux coeurs qui se confondent - Au seuil de l'infini - Loin du reste du monde.
Aime-moi - \r\nComme tu n'as jamais aimé - \r\nAime-moi - \r\nAussi fort que je t'aime
Pour ce destin que l'on se forge Avec des larmes au fond des yeux Et des joies qui prennent à la gorge Merci mon Dieu
Bien sûr ce fut très long étant optimiste - \r\nJ'étais certain qu'un jour je deviendrais l'artiste - \r\nReconnu de ses pairs et comblé de bravos - \r\nLe pire et le meilleur j'en fait mon affaire - \r\nEt s'il me reste encore un beau spectacle à faire - \r\nUn bel enterrement flatterait mon égo
J'habite seul avec maman - \r\nDans un très vieil appartement rue Sarasate - \r\nJ'ai pour me tenir compagnie - \r\nUne tortue deux canaris et une chatte
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Je m'voyais déjà en haut de l'affiche - \r\nEn dix fois plus gros que n'importe qui mon nom s'étalait - \r\nJe m'voyais déjà adulé et riche - \r\nSignant mes photos aux admirateurs qui se bousculaient
Je m'voyais déjà en haut de l'affiche - \r\nEn dix fois plus gros que n'importe qui mon nom s'étalait - \r\nJe m'voyais déjà adulé et riche - \r\nSignant mes photos aux admirateurs qui se bousculaient