On n'est jamais libre. Il y a les personnes qui nous retiennent, et, quand elles ne sont plus là, il y a les fantômes. Et si par hasard on arrive à se débarrasser des fantômes, il reste les regrets...
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A chaque ride, un souvenir.
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À lire aussi de Valérie Gans
C'est bizarre, les hommes : ils ne veulent qu'une seule chose, c'est qu'on les aime, et quand on les aime et qu'on le leur dit, ils n'ont qu'une seule envie, c'est de se barrer.
On enterre une vie de garçon, et on n'en ressuscite jamais.
S'embrasser à pleine bouche dans la rue, c'est comme les minijupes : passé vingt ans, cela frise la vulgarité.
Une femme part pour elle-même, et qu'un homme part pour une femme.
Dans la même œuvre
Un mensonge de la pire espèce : celui que l'on se raconte à soi-même.
Il n'y a rien de mieux pour rapprocher deux êtres que l'adversité.
On n'est jamais libre. Il y a les personnes qui nous retiennent, et, quand elles ne sont plus là, il y a les fantômes. Et si par hasard on arrive à se débarrasser des fantômes, il reste les regrets...
Une femme part pour elle-même, et qu'un homme part pour une femme.
Une technique bien connue du pervers narcissique : diviser pour régner, isoler pour écraser.