A 24 ans du matin la mort m'a serré la main et en me tapant un coup dans le dos elle m'a dit salut et à bientôt

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Dans la vie, ce qui compte c'est pas l'issue mais c'est le combat.
J'ai tellement parlé de la mort, que j'ai cru la noyer, la submerger de ma vie, l'emmerder tant et tellement, qu'elle abandonne l'idée même de m'emmener avec elle.
Elle voulait m'arracher à l'hiver, m'extirper de la mort. Elle voulait juste m'aimer. Elle fut broyée par mon glacier.
J'ai mis des bougies. Le jour de ma mort, je veux qu'on mette autant de bougies autour de moi que j'avais d'années, comme ça ma mère croira que c'est mon anniversaire.
Je ne sais plus si j'ai le droit d'insister, de dire à cette fille viens, viens ma peau ne brûlera pas tes mains, de ma bouche ne coule pas le poison.
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