554802 commentaireshttp%3A%2F%2Fwww.dico-citations.com%2Fvoler-de-ses-propres-ailes-expression-fran-aise%2FVoler+de+ses+propres+ailes.+Expression+fran%C3%A7aise+2009-03-11+13%3A45%3A44dicocitationshttp%3A%2F%2Fwww.dico-citations.com%2Fvoler-de-ses-propres-ailes-expression-fran-aise à “Voler de ses propres ailes. Expression française”
C'est un proverbe correspondant à celui qu'on lit dans la septième églogue de Virgile, Non ovium curat numerum lupus. Il s'employait autrefois pour dire que, si un voleur timide s'abstient de toucher à certains objets parce qu'il sait qu'on les a comptés, un hardi voleur n'est jamais retenu par une telle considération. Il se prend aujourd'hui dans un sens plus général : il signifie que les précautions qu'on prend ne garantissent pas toujours d'être trompé, et même que l'excès des précautions expose quelquefois à l'être. Les joueurs s'en servent fréquemment, et ils entendent qu'il ne faut point compter son argent pendant qu'on est au jeu, car c'est une superstition de la plupart d'entre eux que l'argent compté appelle une mauvaise chance qui le fait passer vite en d'autres mains.
Cette superstition qui fait craindre pour les choses comptées remonte à la plus haute antiquité. On croyait, chez les Romains, que les envieux et les sorciers avaient un grand pouvoir sur les objets dont le nombre était connu, comme on le voit dans les cinquième et septième pièces érotiques de Catulle à Lesbie. Ce poete, dans l'une, demande à sa belle que le nombre de leurs baisers soit tellement multiplié, qu'inconnu à eux-mêmes, il échappe à l'œil mauvais de l'envie, et, dans l'autre, il hûditquece nombre doit être si grand qu'il puisse se soustraire aux calculs des indiscrets et aux fascinations de la mauvaise langue.
dicocitations
22 novembre 2009 à 9:06
Brebis Comptées, Le Loup Les Mange.
C'est un proverbe correspondant à celui qu'on lit dans la septième églogue de Virgile, Non ovium curat numerum lupus. Il s'employait autrefois pour dire que, si un voleur timide s'abstient de toucher à certains objets parce qu'il sait qu'on les a comptés, un hardi voleur n'est jamais retenu par une telle considération. Il se prend aujourd'hui dans un sens plus général : il signifie que les précautions qu'on prend ne garantissent pas toujours d'être trompé, et même que l'excès des précautions expose quelquefois à l'être. Les joueurs s'en servent fréquemment, et ils entendent qu'il ne faut point compter son argent pendant qu'on est au jeu, car c'est une superstition de la plupart d'entre eux que l'argent compté appelle une mauvaise chance qui le fait passer vite en d'autres mains.
Cette superstition qui fait craindre pour les choses comptées remonte à la plus haute antiquité. On croyait, chez les Romains, que les envieux et les sorciers avaient un grand pouvoir sur les objets dont le nombre était connu, comme on le voit dans les cinquième et septième pièces érotiques de Catulle à Lesbie. Ce poete, dans l'une, demande à sa belle que le nombre de leurs baisers soit tellement multiplié, qu'inconnu à eux-mêmes, il échappe à l'œil mauvais de l'envie, et, dans l'autre, il hûditquece nombre doit être si grand qu'il puisse se soustraire aux calculs des indiscrets et aux fascinations de la mauvaise langue.
dicocitations
22 novembre 2009 à 9:05
Locution verbale : (Figuré) Être indépendant.